SAINT ROCH ET SON CHIEN

SAINT ROCH ET SON CHIEN
Roch naquit à Montpellier vers 1340 et il mourut à Voghera en Italie vers 1376/1379; seul fils d'un consul de la ville et d'une mère nommée Libère. Orphelin très jeune, il fut confié à son oncle. Il étudia probablement la médecine car, pour soigner un bubon, il utilisait une lancette, instrument utilisé par les médecins de la ville (Montpellier possède depuis 1141 des écoles de médecine). À sa majorité, il distribua tous ses biens aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome, probablement par le chemin des Lombards (aussi appelé camino francescano - chemin des Franciscains ; c'est une partie de la via Francigena).

Il s'arrêta en plusieurs villes d'Italie atteintes par la peste (la peste de 1348, appelée peste noire ou bubonique, tuait les malades en cinq jours : elle ravagea Paris dans les années 1348-1349, puis réapparut vers 1361-1362) et s'employa à servir les malades dans les hôpitaux. Rome étant attaquée, du même mal, il s'y rendit, et s'y occupa de même pendant environ trois ans. À son retour, il s'arrêta à Plaisance, également en proie à la peste.

Roch finit par attraper lui-même la maladie et il se retira dans une forêt près de Plaisance pour ne pas infecter les autres. Seul un chien vint le nourrir en lui apportant chaque jour un pain dérobé à la table de son maître. Ce dernier, intrigué par le manège de l'animal, le suivit en forêt et découvrit le saint blessé, qu'il put ainsi secourir. Saint Roch est généralement représenté avec son chien, dont il est inséparable, d'où l'expression, pour parler de deux personnes inséparables : c'est saint Roch et son chien.

Quand il revint dans sa patrie vers l'âge de trente ans, Roch était défiguré par les mortifications qu'il avait subies. À Milan, déchiré par une guerre civile, il fut pris pour un espion et jeté au cachot. Par humilité, il y demeura incognito et périt de misère vers 1378, ses concitoyens ne s'étant rendu compte que trop tard de leur méprise.

Le corps de Roch fut transporté dans la ville de Venise.


# Posté le vendredi 18 avril 2008 16:25

Modifié le mardi 23 décembre 2008 14:10

THUIN GRANDE MARCHE MILITAIRE SAINT ROCH DE BELGIQUE

THUIN GRANDE MARCHE MILITAIRE SAINT ROCH DE BELGIQUE
Le 18 mai 2008 se déroule à Thuin (Hainaut) la marche militaire Saint-Roch.Près de deux mille marcheurs, portant des uniformes allant du XVIIe au XIXe siècle, escortent la statue de saint Roch dans les différents quartiers de la ville, de 13 heures 30 à 19 heures, moment de la "rentrée".Cette procession escortée doit son origine et sa continuation aux épidémies de peste et de choléra des XVIIe et XIXe siècles.Les festivités s'ouvrent le samedi 17 mai à 21 heures par le tir des campes, suivi d'une retraite aux flambeaux dans les rues anciennes et se clôturent le lundi 19 mai par une messe militaire célébrée à 9 heures 15, pendant laquelle sont vénérées les reliques de saint Roch.

# Posté le vendredi 23 mai 2008 17:27

Modifié le mardi 23 décembre 2008 14:11

FLANQUEURS GRENADIERS

FLANQUEURS GRENADIERS
Le décret du 4 septembre 1811 crée un régiment de flanqueurs de la Garde, composé de jeunes gens de 18 à 30 ans, fils ou neveux de gardes-généraux et de gardes à pied et à cheval des forêts de la couronne et du domaine, et des forêts des communes de l'Empire. D'après les termes du décret, ils doivent être d'une bonne constitution, mesurer au moins 1m678 et avoir tenu constamment une bonne conduite. Ce nouveau régiment est organisé et payé comme les 5e et 6e de Tirailleurs et de Voltigeurs, et administré par le conseil d'administration des Chasseurs à pied.
L'idée de rassembler en corps distincts les fils des gardes-chasses, qu'on supposait avec quelque fondement avoir développé des aptitudes susceptibles d'en faire de bons soldats d'infanterie légère, n'était pas nouvelle, puisqu'elle avait déjà été mise en application par Frédéric II dans l'armée prussienne.
Le 25 mars 1813 est créé un nouveau régiment de flanqueurs, dépendant cette fois de l'arme des grenadiers (flanqueurs-grenadiers).
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# Posté le vendredi 23 mai 2008 17:29

Modifié le mardi 23 décembre 2008 14:11

SECOND REGIMENT DES GRENADIERS A PIED DE LA GARDE IMPERIALE DE THUIN

SECOND REGIMENT DES GRENADIERS A PIED DE LA GARDE IMPERIALE DE THUIN
Fondée en 1888, cette société comprenait, à l'origine, un peloton de Sapeurs auquel se greffait un régiment de Grenadiers. Dès avant la guerre 14-18, la troupe avait déjà son aspect actuel. Elle porte l'uniforme du " Second Régiment des Grenadiers à pied de la Garde Impériale ", reconstitué avec un souci historique très prononcé. L'Aigle Impérial rehausse encore l'authenticité de l'ensemble. La société a fêté son 75ème anniversaire en juin 1963, en présence du Prince MURAT. Ils ont remporté le collier d'argent (en 1964) et le collier d'or (en 1986) aux Fêtes Internationales de la Vigne à Dijon. Nombreux déplacement : Belgique (Bruxelles, Charleroi, Liège, Mons, Namur, Ostende, Tournai,...), France (Arras, Compiègne, Dijon, Obernai, Paris,...), Pays-Bas (Maastricht, Roermond,...), au Grand-Duché de Luxembourg, en Allemagne, en Italie.
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# Posté le vendredi 23 mai 2008 17:47

Modifié le mardi 23 décembre 2008 14:11

SECOND REGIMENT DES ZOUAVES FRANCAIS DU SECOND EMPIRE DE THUIN

SECOND REGIMENT DES ZOUAVES FRANCAIS DU SECOND EMPIRE DE THUIN
C'est en 1890 que fut fondée cette compagnie aux hameaux des Maroëlles et de la Maladrie. Les zouaves sortaient, dès leur création, comme à présent, pour escorter la procession Saint-Roch. L'uniforme des Zouaves Français a été " authentifié " à la suite d'une étude historique sous la direction de Monsieur Marcel VERPOEST, président. La société, dont le drapeau français sommé de l'Aigle rappelle les campagnes du Second Empire, est précédée d'une chèvre mascotte. Elle effectue de nombreux déplacements en Belgique et en France.

# Posté le vendredi 23 mai 2008 17:50

Modifié le mardi 23 décembre 2008 14:11